Au bas de l’avenue Gambetta, tout près du Marché Couvert et de l’Hôtel de Ville, la « maison » est bien connue des clients car l’on y propose (comme son nom l’indique) un parfait travail de copie d’imprimerie et de reprographie, mais pas que…
Explications de Clotilde Deneufbourg qui a repris l’affaire à l’été 2017.
LE BEAUJOLAIS GOURMAND :
Comment est née Induscopies ? Etait-ce une vocation de reprendre une telle entreprise ? Travaillez-vous pour les particuliers ou pour les sociétés ?
CLOTILDE DENEUFBOURG
« L’entreprise Induscopies a été créée par Denis Homiridis qui l’a développée pendant vingt-cinq ans avant de prendre sa retraite. Et je l’ai donc rachetée à l’été 2017. J’avais travaillé comme commerciale chez Xerox concessionnaire marketing et vente aux professionnels et je connaissais bien le territoire ayant sillonné les 140 communes du Beaujolais. J’étais amie avec l’épouse de Denis et c’est un peu le hasard qui a guidé mon choix. Il y avait l’envie de faire évoluer l’affaire et je me suis lancée pour exploiter ce petit centre de production. Si les entreprises qui sont notre cible principale et représentent 70% de notre chiffre d’affaires, nous travaillons aussi avec les collectivités, les associations et les particuliers à qui nous pouvons rendre service ».
LBG :
Quelle est votre approche de la cuisine et cuisinez-vous ? Que pouvez vous proposer aux professionnels de l’alimentation ?
CD :
« Nous avons une belle clientèle de viticulteurs pour qui, en petits ou moyens tirages, nous faisons des étiquettes mais aussi des flyers, des cartes de visite, des invitations pour les portes ouvertes. « Pour les restaurants nous réalisons des menus et des cartes de vins sur un papier indéchirable, un support innovant avec aussi sets de table et du lettrage sur la porte d’entrée.
« Nous sommes à l’écoute pour nous adapter à la demande et réalisons par exemple des cartes de fidelité pour les restaurateurs mais aussi pour les bouchers, patissiers, traiteurs…
« Personnellement, je suis gourmande et j’aime bien manger. Cela fait partie de la culture française et c’est toujours un moment festif de convivialité important car il favorise les échanges. Et j’ai plaisir à cuisiner, surtout le week-end ».
LBG :
Amiez-vous aller au restaurant et qu’en attendez-vous ?
CD :
« J’aime bien aller au restaurant. Le midi en semaine j’attends un service rapide et une carte adaptée à la contrainte du temps.
« Le soir et le week-end, j’aime découvrir des plats que je ne cuisinerais pas, des associations de saveurs. En Beaujolais on peut se faire plaisir et bien manger. C’est toujours un moment de partage et lorsqu’on est accompagnée c’est propice à l’échange et à la conversation ».
Propos recueillis par J.F Mesplède


