« Une totale remise en question » FRANÇOIS ADAMSKI Bocuse d’Or 2001

« Une totale remise en question » FRANÇOIS ADAMSKI Bocuse d’Or 2001

FRANÇOIS ADAMSKI Bocuse d’Or 2001

« Une totale remise en question »

En 2001 : Après le Ritz (1999-2000), il est chef de partie chez Prunier (2000-2001) puis chef de cuisine depuis novembre 2003 à l’Abbaye Saint-Ambroix à Bourges (18) où il passe six ans avant de rejoindre Bordeaux au restaurant « Le Gabriel » et enfin « L’Imaginaire » à Terrasson Lavilledieu tous pareillement étoilés. Le 15 mars 2007 il a décroché le titre de MOF.

Aujourd’hui : Depuis janvier 2019 il est « corporate chef » pour Servair. 

 

AVANT LE BOCUSE D’OR 

« Une grande aventure humaine. Une grande formation tant professionnelle que personnelle vécue avec Bernard Leprince (NDLR : qui l’a préparé au concours) et Amandine Chaignot (NDLR : son commis alors, aujourd’hui installée chez elle ). Tous les jours on apprend à travailler ensemble et à avancer. On veut aller le plus loin possible dans une remise en question permanente. Au plan technique, on cherche toujours à aller vers ce que l’on connaît le moins bien…

Je ne sais pas si l’avant concours est le plus difficile à gérer, mais il y a beaucoup de choses à organiser et un vrai stress à vivre. Le jour du concours, j’ai eu la formidable sensation de ne former qu’un avec Amandine : tout s’était joué lors de la préparation. »

Le restaurant Prunier ayant fermé ses portes, Pierre Bergé joua les mécènes en permettant à François Adamski de poursuivre sa préparation. Le succès fut une belle récompense.

 

APRÈS LE BOCUSE D’OR 

« C’est l’euphorie de porter un titre ! Mais il y a aussi et très vite, le travail de tous les jours. On peut très vite prendre la grosse tête (sic) parce que l’on reste sous les feux de la rampe. J’espère que ce n’était pas mon cas ! J’ai eu quelques propositions, mais ce n’était pas l’euphorie non plus. Bourges n’a pas été l’effet direct du Bocuse d’Or même si je pense que cela m’a aidé et m’aide encore aujourd’hui. » 

 

Légende photo :

François Adamski et sa “commise” Amandine Chaignot qui dirige plusieurs établissements aujourd’hui dont « Pouliche » dans le dixième arrondissement parisien.

 

@ Jean-François Mesplède

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